La journaliste a participé en tant que figurante à un tournage d’un jour pour le court métrage Aussi douce que moi écrit par Nolwen Leroy et réalisé par Waren Leroy et Salomé Léonard.
Ce projet a éclos en début d’année 2026. Le laps de temps entre janvier et mai 2026 a permis le recrutement de régisseurs, figurants, premiers rôles.
Des annonces à la recherche de personnes volontaires ont été postées sur des sites spécialisés dans le cinéma, dans un groupe Facebook.
L’ambiance a été très conviviale bien que le rythme fut soutenu. En effet, le tournage devait avoir lieu le 1er et le 2 mai. Au final, il n’a eu lieu que le 2 mai 2026 dans la maison des grands-parents d’un ami des réalisateurs.
Dès 8h, l’équipe de tournage était déjà sur place pour tout installer, faire les réglages sons, caméras. Un lexique particulier a été employé, celui du monde du cinéma : « réal » (réalisateur), « ass régi » (assistant régisseur), « P.A.T » (prêt à tourner).
Les figurants sont arrivés à partir de 10h. Ils ont été accueillis par la régi avec des madeleines, biscuits, café. Les 2 assistants de la régi s’étaient entretenu une semaine auparavant avec les frères LEROY à l’initiative de ce projet. En terme de logistique, aucun financement n’a été obtenu. C’est pourquoi afin de payer la nourriture, l’argent utilisé est l’argent personnel des frères.
Ce court-métrage a été créé dans la perspective de faire connaître les jumeaux et Salomé Léonard. Ils vont présenter leur projet lors de concours.
Le sujet n’est pas anodin. Il s’agit d’une jeune femme qui se fait agressée en soirée. Le rappel des fleurs a été réfléchi. La fleur ayant une symbolique de délicatesse, ce choix est propice.
Juliette, âgée de 25 ans, était le premier rôle. Elle a déjà participé à des tournages comme l’Amour Ouf de Gilles Lellouche. Elle aime cela, c’est un loisir.
Bien que ce soit un loisir pour certains, l’ambiance doit rester professionnel et une hiérarchie entre les différents rôles des coulisses se fait ressentir.
En effet, le retard de la part des réalisateurs est plus acceptable que de la part des techniciens. Certains techniciens ont vu leur pause déjeuner décalée.
Sans leurs petites mains, le court-métrage ne pourrait voir le jour. Ils gérent le son, la lumière, la fumée, l’enregistrement.
La plupart des techniciens voire tous se connaissent de leurs études au Studio M (école de cinéma de Lille).
Gabin, technicien du son, étudiant a Studio M, a pris plaisir à se faire interviewer et donner son avis sur l’engagement des films. Il considère, effectivement que le cinéma est politique, engagé. Des messages forts doivent être transmis à travers l’écran. Il pense également que les jeux vidéos peuvent être politiques.
Le court-métrage Aussi douce que moi est à retrouver sur Vimeo.

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