Le portrait de Zoé

Zoé est une amie de la journaliste. Elles étaient ensemble en section internationale britannique au collège. La première interviewée du journal est actuellement étudiante en psychologie à Amiens. Elle se passionne pour l’écriture, l’immersion dans de nouveaux mondes. Elle adore les activités manuelles telles que le crochet, le dessin. Vous pouvez la suivre sur Instagram @my.reading_journal où elle y publie des concepts (le guide d’une lectrice par saison) et des avis de lectures.

Zoé est passionnée. En effet, elle écrit aussi des textes notamment sur Fyctia: Purée, ne me dites que j’ai réveillé Frankenstein. Pour suivre ses aventures d’écriture, abonnez-vous à @a.rainy.day._ sur Instagram et TikTok.

Quels sont tes projets en cours ? 

Z: J’ai pas mal de projets en cours, qu’ils soient professionnels ou personnels. Je suis intéressée très facilement par pleins de domaines et c’est ce qui rend justement le choix pour mon avenir proche si difficile. Je ne peux donc pas affirmer avec certitude vouloir être psychologue mais j’étudie en tout cas pour l’être bien que le métier de professeure des écoles me tente énormément aussi. Cela reste mon plus gros projet à l’heure actuelle puisqu’il régira une bonne partie de ma vie. 

Maintenant, l’une des choses dont je suis certaine, c’est que je veux faire de l’écriture l’une de mes activités professionnelles. Je veux devenir autrice et non plus qu’écrivaine. Et c’est pour cela que je travaille autant sur mes manuscrits. Et puis forcément à côté de tout ça, j’ai beaucoup de petites ambitions comme continuer mon blog, continuer mes chroniques livresques sur instagram, faire encore plus de pièces en crochet etc. Si on me demandait dans quelques années quels sont mes projets, je suis certaine que j’en aurais tout autant. Découvrir de nouvelles choses est ce qui m’anime au quotidien.

Arrives-tu à concilier tes diverses activités ? 

Z: Honnêtement, pas vraiment. J’ai beaucoup d’activités et beaucoup de passions ce qui me réduit souvent à devoir faire des choix. Ces dernières années j’ai décidé de m’investir presque complètement dans l’écriture donc automatiquement, je dessine beaucoup moins, crochète plus rarement, ne lis pas autant que je l’aimerais, passe moins de temps à faire de la photographie etc. 

On dit souvent que “Faire des choix, c’est renoncer”. Et cela reste vrai, même dans ses activités. En plus de l’université à côté, je n’en fais pas autant que j’aimerais. Pour pallier à ça, j’utilise le maximum de temps que j’ai quand je ne suis pas en train de travailler pour faire ce que j’aime ou pour découvrir de nouvelles passions. Mais je fais de mon mieux pour garder un équilibre entr

Où trouves-tu tes sources d’inspiration ? 

Z: Dans mon imaginaire principalement, puis dans la nature, dans les longues balades silencieuses et dans la nuit ou même la pluie. Mon esprit prolifère beaucoup plus lorsque qu’il pleut ou que c’est le soir que quand il fait grand soleil et jour.

As-tu déjà rencontré des auteur.ices ? 

Z: Aucune mais j’aimerais bien ( si j’en ai l’occasion ), en rencontrer. 

Pourrais-tu donner des noms d’auteurs que tu voudrais rencontrer ?

Z: J’adorerai rencontrer Titiou Lecoq, Jenny Colgan, Caro.M Leene et Leia Stone.

Quel.les auteur.rices t’inspirent ?

Z: J’ai envie de dire toutes et tous. Pour être en train de le vivre actuellement, écrire c’est dur et ça prend du temps alors toutes les autrices et tous les auteurs m’inspirent, ielles sont un exemple pour moi. De par leur courage, leurs idées et persévérance. 

Pourquoi l’écriture est-elle au cœur de tes préoccupations ? 

Z: Que je sache, j’ai toujours écrit. Que ce soit pour ma famille ou même à l’école, j’aimais me lancer dans des projets mettant en pratique du dessin, de l’écriture et tout ce qui nécessitait l’imaginaire. Mes histoires n’étaient vraiment pas longues et mettaient la plupart du temps en scène des animaux mais c’était mon moyen de faire vivre toutes ces idées qui me passaient par la tête. En grandissant, je n’ai jamais perdu cette passion bien que le quotidien et l’école aient pu rendre cette activité plus complexe à poursuivre. J’ai continué d’écrire, que ce soit dans un journal ou même des romans qui à l’heure d’aujourd’hui ne seront jamais terminés… Je ne me suis jamais arrêtée. 

Si j’ai décidé de m’y mettre à fond il y a trois ans, c’est parce que j’ai réalisé vouloir faire de l’écriture mon métier. Ou en tout cas, l’une de mes nombreuses occupations professionnelles. Et c’est aussi en comprenant que pour réaliser son rêve il fallait travailler dur que j’ai entrepris d’intégrer l’écriture dans mon quotidien de manière régulière. Parce qu’écrire un livre, ça prend du temps, ça demande de l’énergie et requiert une certaine assiduité. Donc si à l’heure d’aujourd’hui l’écriture est si importante pour moi, c’est bien parce que j’ai décidé de lui laisser une place conséquente dans ma vie. Parce que je sais que ce que je fais maintenant servira mon futur.

Ecris-tu avec de la musique ? 

Z: J’écris presque tout le temps avec de la musique dans les oreilles. C’est un besoin que j’ai et les seuls moments où je ne le fais pas c’est quand je n’ai pas le choix. Comme dans le train ou à l’université par exemple. Je ne déteste plus le silence comme j’ai pu le faire mais je me suis habituée à surstimuler mon cerveau avec de la musique. 

Donc lorsqu’il n’y en a pas, il reste étrange pour moi de réaliser mes tâches. Cela m’aide à m’immerger dans l’écriture, à me créer ma bulle et à m’éviter de partir dans tous les sens. Car autant je pourrais rester plusieurs heures à écrire sans bouger, je suis quand même facilement distraite. 

Lorsque j’écris, je change de musique en fonction des chapitres que je travaille et je change également de playlist selon les ambiances que je veux créer. Cela me permet de vivre encore plus intensément ce que j’écris et de m’immerger complètement dans mon récit. 

Quel type de musiques écoutes-tu principalement ? Avec ou sans paroles ? 

Z: Tout dépend du type de manuscrit que j’écris. Depuis quelques mois je travaille sur une romance paranormale donc j’écoute des chansons la plupart du temps avec des paroles, avec beaucoup d’instrumental aussi et qui restent assez sombres dans l’ambiance. Du type Allegra Jordyn, Alex Who?, Charlotte Lawrence, Ruelle, Paris Paloma… Au contraire de l’année dernière puisque je travaillais sur une romance contemporaine et celle-ci se passait en été. Ma playlist pour cette dernière était beaucoup plus solaire, avec du taylor swift, Conan Gray, Olivia Rodrigo et beaucoup d’autres. Donc mon style de musique varie énormément !

Quels sont tes routines d’écriture et/ou de lecture ? 

Z: Je n’en ai pas forcément, ni pour l’écriture, ni pour la lecture. J’y vais comme je le sens. La seule chose que je fais c’est mettre en route ma playlist et puis je suis partie. Si j’ai un peu de mal, je mets un casque pour me lancer et vraiment me mettre dans l’ambiance. 

Mais dans la plupart des cas, je ne prends ni à boire, ni à manger, seulement mon ordinateur. Si je peux rajouter un élément qui m’aide vraiment à lire, comme à écrire, c’est la nuit. Alors cela ne fait pas vraiment partie de ma routine puisque je ne peux pas lire ou écrire seulement quand il fait noir mais le fait de n’avoir d’autre lumière que ma lampe de lecture ou que mon ordinateur me donne l’impression d’être seule au monde et de pouvoir réaliser tous mes projets. C’est d’ailleurs pour cela que j’écris et lis souvent en toute fin d’après midi, le soir et même la nuit.

Des playlists pour tes textes ? Penses-tu que cela facilite l’immersion dans les univers ou au contraire, cela peut-il biaiser l’imaginaire de l’œuvre ?

Z: J’en ai une pour chaque texte sur lequel je travaille et il est vrai que lorsque je lis je ne mets pas de musique mais quand j’écris, il y en a toujours une en route. Donc je m’imagine que cela peut faciliter l’immersion dans les œuvres et influencer les ambiances.

Chaque univers créé est propre à sa créatrice ou à son créateur et le fait qu’il ou elle ait créé une playlist spéciale peut transmettre une vision du roman qu’on aurait pas forcément eue sans ces chansons. Un exemple basique : Si l’autrice écrit un roman qu’elle veut sombre, stressant mais qu’au final, le lectorat ne se sent pas du tout stressé par les évènements et bien une playlist pourrait l’aider à comprendre où iel veut en venir.

Quel est le livre que tu conseillerais à quelqu’un qui souhaiterait commencer la lecture ? 

Z: Je n’ai pas de livre précis car il est compliqué de conseiller un ouvrage à une personne sans connaître ses préférences mais voici quelques conseils : Déjà, il faut un livre assez court. Cela peut être une bande dessinée, un essai et même un recueil de nouvelles. Les chapitres sont globalement assez courts quand il y en a et les romans ne sont pas assez gros pour qu’on s’ennuie. Après bien sûr, il vaut mieux choisir un ouvrage qui traite d’un sujet qui nous intéresse tout particulièrement. Ce sera toujours plus facile de ne pas décrocher ! 

Enfin, rien ne sert de se forcer à terminer un livre en une journée ou même en une semaine. Pas besoin d’une deadline, seulement du plaisir de lire. Donc au début, mieux vaut commencer par une quinzaine de minutes de lecture pour ensuite augmenter petit à petit. Il faut bien comprendre que ce n’est pas en se forçant qu’on intègre une activité à sa routine mais en prenant du plaisir à la faire, le reste viendra tout naturellement.

Dans la rubrique littérature, vous trouverez une interview pertinente sur genres et tropes en littérature.

Une interview littéraire sur la hiérarchie des genres et les tropes (schémas qui se répètent) avec Zoé.


Commentaires

3 réponses à « Le portrait de Zoé »

  1. Coucou, merci beaucoup de m’avoir donné l’opportunité de participer à cette interview !
    J’ai hâte d’en lire d’autres ! 🫶🥰

  2. Avatar de Perreux
    Perreux

    Je suis curieux de savoir comment J. Delattre à découvert Zoé, ça serai bien pour les prochains articles qu’il y ai au début quelques lignes qui mettent en contexte avec une tranche d’âge de la personne interrogé, ses études ou une chose qu’elle a faite.
    J’ai pris plaisir à lire l’article et découvrir un univers qui ne m’est pas très familier. Exepté à la question 2, Zoé décrit sans le savoir le concept de la socialisation genré. Ensuite lorsqu’elle parle de ses projets futurs à la question 5, je voudrais savoir quelle est la différence entre autrice et écrivaine ?
    Et enfin, tu parles de crochet alors je suis curieux de voir quelques création. Peut-on les retrouver sur instagram ?

    1. Bonjour,

      Je vous remercie pour votre intérêt pour le journal. Suite à votre suggestion, une introduction a été ajoutée à l’article.
      Vous pouvez dorénavant aller découvrir l’univers de Zoé sur les réseaux sociaux.

      Bonne lecture,
      A bientôt pour de nouveaux interviews !

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